Hugh Grosvenor : 25 ans, est le plus jeune milliardaire d’Angleterre

Pour certains, les choses arrivent parfois plus vite, et disons plus naturellement, et simplement que pour d’autres. A 25 ans, Hugh Grosvenor est devenue le milliardaire le plus jeune du Royaume-Uni après le décès brutal à 64 ans, du milliardaire britannique Gerald Cavendish Grosvenor, qui laisse un très gros héritage.

La famille a de qui tenir, car le jeune homme est aussi le septième duc de Westminster, un titre hérité de ses ancêtres, et créé en 1874 par la Reine Victoria. Hugh Grosvenor, est aussi l’un des parrains du prince George, premier enfant du prince William, deuxième dans l’ordre de succession au trône de la couronne britannique.

Ce jeune homme se retrouve à la tête d’une immense fortune familiale. Son patrimoine net est estimé à 10,8 milliards de dollars (9,7 milliards d’euros). Le jeune apparaît plutôt discret. Il ne donne quasiment jamais d’interview, et n’est pas un adepte des réseaux sociaux sur lesquels il n’apparaît pas. C’est un ami d’enfance du Prince William et Harry.

La famille Grosvenor a basé sa fortune sur le foncier. Son « domaine » comprend notamment 77 hectares à Belgravia, l’un des quartiers les plus chers de Londres, à côté du palais de Buckingham. 40 hectares, dans le quartier prestigieux de Mayfair, connue et reconnue par artères commerçantes d’Oxford Street, de Piccadilly et de la très chic Bond Street.

Bien sûr, le patrimoine de la famille ne se limite pas à cela, et la compagnie s’est lancée à partir des années 1950 dans l’international, au Canada, puis en Australie, et à partir des années 1990, c’est l’Asie-Pacifique et l’Europe. En France par exemple, on retrouve le groupe Grosvenor dans des actifs concernant les marchés de Serpette & Paul-Bert, sur lesquels est organisé le marché aux puces de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis.

Le patrimoine foncier de la famille est géré par la compagnie immobilière Grosvenor Group. On peut imaginer que pour le jeune homme, les choses sérieuses vont vraiment débuter.

Crédit photo : Matthew Thornhill