Un Japonais a failli devenir l’homme le plus riche du monde en Bitcoin

On l’a bien compris, manié le bitcoin tient encore un peu de la « pochette-surprise ». On retrouve ceux qui n’y comprennent pas grand-chose et qui rêvent naïvement de faire fortune. De l’autre côté, ceux qui manient très bien les fonctionnements boursiers, et qui connaissent les limites. Dans la série les joueurs, un Japonais non identifié, a tenté de devenir grâce à des Bitcoins l’homme le plus riche du monde.

Il faut bien avouer, que notre Japonais n’a pas fait les choses à moitié. Il a voulu profiter d’un bug sur la plateforme Zaif, plateforme japonaise d’achat et vente de cryptomonnaies. Celle-ci a durant près de 20 minutes, le 16 février 2018, affiché un prix du Bitcoin à zéro dollar.

Le Japon, est un des pays les plus friands de cryptomonnaie avec un tiers des transactions mondiales réalisées sur son territoire. Un utilisateur, a tenté le tout pour le tout, il a acheté pour 20 trillions de dollars de Bitcoins, qu’il a ensuite tenté de vendre pour récupérer l’argent. Sur ce fait d’armes monétaire, pour ne pas trop donner d’importance à une panne pas vraiment flatteuse pour la plateforme, Zaif n’a pas répondu sur cette affaire de trillions de Bitcoins un peu gênante. Cependant, sur l’ensemble des Bitcoins en circulation valant un peu plus de 183 milliards de dollars, il apparaît difficile d’en vendre pour 20 trillions.

Concernant, le bitcoin et la plateforme, heureusement le bug a été résolu. Cependant, Tech bureau Corp, qui détient la plateforme Zaif, est désormais surveillée par les services financiers japonais qui veulent s’assurer de la sécurité de la plateforme.

Tout cela confirme la difficulté pour la cryptomonnaie, d’assurer ses échanges et son fonctionnement. Elle reste un espace monétaire, qui ressemble plus à la « Jungle » qu’à la « City ». Ce bug, survient quelques semaines seulement après un piratage majeur contre la plateforme Coincheck, dans lequel l’équivalent de 400 millions de dollars de cryptomonnaies ont été volé.

 

Crédit photo : gulf exchanger