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L’avion Air Asia toujours introuvable

Les recherches ont été interrompues ces dernières heures alors que les autorités indonésiennes laissaient entendre que l’avion était probablement «au fond de la mer».

«Compte tenu des informations en notre possession et de l’évaluation selon laquelle le lieu supposé du crash est dans la mer, l’hypothèse est que l’avion est au fond de la mer», a déclaré le chef de l’Agence nationale de recherches et de secours, Bambang Soelistyo, lors d’une conférence de presse. «C’est une impression préliminaire qui peut se développer avec les évaluations du résultat des recherches. Compte tenu de notre manque de technologie, j’ai travaillé en coordination avec notre ministre des Affaires étrangères pour pouvoir emprunter (des moyens) à d’autres pays qui ont proposé de l’aide. Il s’agit du Royaume-Uni, de la France et des Etats-Unis», a-t-il ajouté.

Comme nous l’apprend le Figaro, les proches des passagers refusaient d’y croire prétant l’oreille aux nombreuses rumeurs qui courent désormais sur le la toilre. Ainsi, l’Airbus A320 de la compagnie AirAsia en route pour Singapour se serait posé sans encombre au Timor, affirmait dimanche après-midi un message BlackBerry reçu par une famille d’un passager. Des bribes d’informations reprises sur les réseaux sociaux mais aussitôt démenties, rappelant le scénario de la disparition du vol de la Malaysia Airlines, en février.

Rappelons que l’avion a disparu 41 minutes après son décollage tôt dimanche vers 5 h 20 du matin depuis Surabaya, grande ville industrielle de l’est de Java et qu’il contenait à son bord 162 passagers et membres de l’équipage. Ce vol, opéré par la filiale indonésienne de la plus grande compagnie low-cost d’Asie, devait se poser 2 h 10 plus tard à l’aéroport Changi de Singapour. Lors des dernières communications avec les contrôleurs, le cockpit avait demandé un changement de plan de route pour des raisons météo, selon la compagnie.

«L’avion était en bon état, mais la météo n’était pas très bonne», a déclaré le directeur général de l’aviation civile indonésienne, Djoko Murjatmodjo. Le pilote aurait décidé de monter jusqu’à 11.000 mètres pour jouer à saute-mouton avec un orage tropical. Avant de disparaître des écrans radar entre Java et Bornéo, non loin de l’île de Belitung.

Crédits photo : Kentaro Iemoto

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La Rédaction

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