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En 2024 : elle a marchée sur la Lune

Il y a bien longtemps que nous nous sommes pas passionné pour la conquête spatiale. Cependant, la Nasa relance ses vols en direction de la lune. Dans le cadre du projet Artémis prévu pour 2024, neuf femmes ont été présélectionnés par la Nasa pour ce nouvel alunissage. Tout est donc mis en œuvre pour que ce soit une femme, qui foule à nouveau le sol lunaire. Ce sera le retour de l’homme sur le satellite après 52 ans d’absence.

Une perte d’intérêt après l’enthousiasme

En effet, depuis 1972, l’homme ne s’est plus promené sur la lune. Malgré l’enthousiasme provoqué par l’exploit de 1969 recueillant 600 millions de téléspectateurs ont suivi cet atterrissage, les vols ne vont s’étaler que sur 4 ans. Il faut dire que l’enjeu était plus politique que scientifique. Pour les Américains, il s’agissait de démontrer un leadership sur l’ennemi communiste de l’époque l’URSS. Celle-ci envoyé le premier homme dans l’espace, les Etats-Unis ont envoyé le premier homme sur la lune. Dès 1962, le président américain John Fitzgerald Kennedy avait annoncé que les États-Unis poseront le pied sur la Lune avant la fin de la décennie. 

Cotés, scientifique, les chercheurs étaient nombreux à douter de l’intérêt d’un tel programme. Ils n’avaient plus vraiment grand-chose à apprendre. De plus, ils auraient bien profité de cette manne financière pour bien d’autres recherches. Donc, victoire politique d’un coté, plus intérêt scientifique faible, l’intérêt de continuer n’est plus apparu évident.

Le retour de l’homme sur la Lune…

Cependant, l’histoire a souvent tendance a se répète et en ce début de 21e siècle, l’intérêt pour l’espace revient. La nouvelle étape, c’est Mars et la vie ailleurs que sur la terre. La Lune n’est donc plus un but, mais une étape. Entre aussi en jeu, de nouveau acteurs, comme la Chine ou des acteurs privés comme Elon Musk avec ses lanceurs lourds et Jeff Bezos avec Blue Origin. » Le poids de ces pays et de ces acteurs privés n’est pas négligeable pour motiver la Nasa à retourner sur la Lune, puis à viser Mars.

 Et de la femme

Pour attirer un peu plus les projecteurs, le vice-président américain Mike Pence a présenté une liste de 18 astronautes présélectionnés pour ces futures missions. Avec pour objectif qu’en 2024, un homme et une femme foulant le satellite de la Terre. Il s’agit aussi de concrétiser une situation quotidienne. En effet, parmi les noms dévoilés figurent des femmes qui ont un véritable passé d’astronautes. Stéphanie Wilson, par exemple a plusieurs vols spatiaux à son compteur, de son coté, Christina Koch détient le record du temps passé dans l’espace. Cependant, le projet prévoit d’inclure des astronautes plus novices comme Kayla Barron, qui volera pour la première fois

On entre bien dans une nouvelle phase, il ne s’agit plus que des astronautes aillent dans l’espace, mais bien que des personnes lambda y restent pour différentes missions.

Crédit photo : lionel hesry

 

 

 

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La Rédaction

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