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Google dans la tourmente de la loi l’antitrust Américaine

Aux Etats-Unis, on aime la réussite. De fait, on glorifie ceux qui réussissent. Cependant, ce même amour de la réussite fait que l’on ne badine pas avec ceux qui empêchent la réussite des autres. C’est ce qui explique a la fois la fascination qu’engendre Google, et cette détestation tout aussi forte. Celui qui est devenu un géant des technologies et surtout le leader mondial de la publicité en ligne fait face à plusieurs poursuites pour pratiques anti-concurrentielles. Évidemment ces plaintes lancées fin 2020 ne vont pas aboutir rapidement, cependant elle met la firme de Silicon Valley sous pression.

Des plaintes qui s’accumulent

En décembre, ce sont pas moins de 38 États, qui ont intenté des poursuites contre Google, pour pratiques anti-concurrentielles. Ils rejoignent la cohorte des détracteurs de Google accusant le groupe de maintenir un “monopole illégal” sur la recherche en ligne et la publicité. Dans ce conglomérat, il y a déjà le ministère de la Justice et une dizaine d’autres États. Ils ont intenté une action au civil contre Google. En point de mire notamment la pratique visant à s’assurer par exemple, qu’il est le moteur de recherche par défaut.

Des résultats qui génèrent des jalousies

Il faut avouer qu’en ces temps difficiles, les résultats de Google peuvent faire des envieux. La pandémie, renforce la prédominance de la plate-forme et accentue ses recettes publicitaires. Tous ces bons résultats apparaissent de plus en plus louches aux yeux des autorités américaines. Celles-ci regardent aussi d’un mauvais œil, les accords avec Apple. La firme a la pomme installe Google sur Safari et sur les iPhones en échange d’une portion des revenus publicitaires. On parle ici d’un accord qui porte sur 12 milliards de dollars par an.

La plainte déposée à Washington appelle à un éventuel démantèlement de certains pans du groupe. Face a cela, Google a rappelé que la plupart de ses outils sont gratuits et qu’il ne force personne à utiliser ses produits. Fort de cette simple constatation, il va donc être compliqué pour les autorités de prouver que Google a de mauvaises intentions vis a vis de ces utilisateurs.

Crédit photo : simon

 

 

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La Rédaction